Marathon d'écriture « Écrire ça libère » au Cafetier de Sutton le vendredi 8 décembre

Ce vendredi 8 décembre, de 9 h à 19 h, j'organise un cinquième marathon d'écriture, sous le thème «Écrire, ça libère!», au Cafetier de Sutton, avec la collaboration de Josée et Jean-François, propriétaires de l'établissement. Je peux aussi compter sur l'aide d'Anne-Marie Courtemanche et d'Andréanne Larouche, deux alliées depuis des années également. En 2016, on a atteint le chiffre record de 204 cartes envoyées de Sutton!

Je suis déjà à la recherche de cartes de souhaits qui pourraient servir lors du marathon au Cafetier cette année. Appelez-moi au 514 891 9560 si vous en avez. 

Je rappelle que ce thème, «Écrire, ça libère!», a été créé par des étudiants d'un cours que je donne à l'Université de Montréal. Cliquez sur ce lien pour en savoir plus.

Dactylographe fonctionnel de la fin des années 50 recherché


J'aimerais emprunter, pour seulement une heure, un dactylographe fonctionnel de la fin des années 1950 pour réécrire le début de l'article que Peter Benenson a fait publier dans le journal The Observer le 28 mai 1961. Je peux me rendre chez vous pour tourner la scène, idéalement sur un bureau de bois de la même époque. Sinon, je l'apporterai au Musée de Sutton, où nous avons les accessoires complémentaires... En échange, le nom de la personne qui fera ce prêt sera ajouté dans le générique du film si elle le désire.

Repérage des lieux de tournage à Londres

Ce mercredi 1er novembre a été consacré à visiter les lieux où je compte tourner demain. Dans un premier temps, descendu dans un hôtel près de l'aéroport, j'ai pris le métro (ou si vous préférez le "Tube") pour me rendre de Heathrow à Lancester Square, en m'achetant une "Oyster Pass", plus économique que de payer chaque passage, mais assez cher... Londres est en effet l'une des villes les plus dispendieuses au monde!


Comme je l'expliquais dans un texte précédent, je favoriserai des plans assez serrés, axés sur le personnage de Peter Benenson, particulièrement dans des lieux fort fréquentés, afin d'éviter de voir des vêtements d'aujourd'hui, des voitures ou du mobilier urbain, par exemple. J'ai fait des tests dans avec un journal sans photo, pour être raccord avec les années 60. La station Lancester Square, à proximité de Trafalgar Square, ainsi que son environnement, comme l'extérieur de la Brasserie Browns, pourront servir.


Avant d'arriver au plan large de Trafalgar Square que j'achèterai dans une banque d'images, j'ai trouvé un espace couvert, qui pourra ainsi être utilisé, beau temps mauvais temps. L'entrée principale de la National Gallery, l'un des célèbres musées de Londres, est également couverte et permet de voir en arrière-plan l'église St Martin-in-the-Fields, lieu fort important dans le scénario.


J'ai d'ailleurs passé un bon moment dans l'église, alors qu'on pouvait y entendre un chœur qui répétait. Heureusement, je n'ai pas de prise de son à faire pour ce tournage car je ne serais jamais arrivé à mes fins. Ce sont des voix hors-champs qui pourront être utilisées dans toutes les langues d'adaptation de ce clip. En tout cas, je m'occuperai du français et de l'anglais, on verra pour les autres.


Je me suis donc installé dans un banc pour réfléchir, comme Peter Benenson l'a fait en novembre 1960. C'est une église très éclairée, d'abord par l'immense "East Window" qui la caractérise, avec cet ovale oblique dans le centre supérieur, entouré de lignes légèrement tordues pour le contourner. Pas de vitraux colorés donc, beaucoup de lumière, ce qui crée des images à contre-jour, pour la majorité des axes qu'on peut choisir.


Surpris et un peu de décu, il n'y a rien de très spectaculaire au niveau des bougies... Peter Benenson en aurait allumé une, geste précurseur du symbole d'Amnisty International, mais aujourd'hui, ce sont des petits lampions d'environ 1,5 cm de haut, disposés dans deux supports qui n'en contiennent que quelques dizaines chacun. Je me suis ensuite rendu à la boutique de l'église où j'ai cherché des images d'il y a 50 ans avec de belles longues bougies... sans succès.


J'ai quand même trouvé un "Guidebook" sur la célèbre église. On y parle de son histoire, de ses trésors, de ses cloches du seizième siècle, remplacées mais conservées, de ses "gallery boxes" d'où les vicaires prêchaient, de son "East window", qui a été aussi retouchée en 2008, donc différent de 1960, des membres de familles royales ou de célébrités qui l'ont visitée... et de Peter Benenson. On y confirme donc l'histoire que je suis en train de vous raconter en présentant Peter, en 1981, allumant une vraie bougie, entourée d'un fil de fer barbelé.


Autre surprise, c'est l'immense restaurant qu'on trouve dans la crypte. On y présente même des spectacles de jazz! De même qu'une boutique de cadeaux qui ont, ma foi, bien peu à voir avec la religion. J'ai même appris que dans la nouvelle partie souterraine, qui déborde des fondations originales de l'église, il y a des salles où on organise des petits congrès ou rencontres, dont l'une s'appelle Peter Benenson. Finalement, je suis bien satisfait de découvrir toutes ces anecdotes, qui vont certainement bonifier cette histoire que je m'apprête à tourner.

Pré-production du message de la création d'Amnesty International par Peter Benenson

Le jour de mon départ pour Londres approche. Je suis passé le jeudi 26 octobre chez ma coiffeuse Nancy, de Studio Zone Coiffure à Sutton, pour me faire couper les cheveux à la longueur de ceux de Peter Benenson en 1960 et mon lunetier Iris de Cowansville me prête des lunettes « vintage » pour lui ressembler davantage. 

J’ai aussi rencontré une amie qui habite à Sutton, mais qui est née à Londres, Mary Harvey. Le plus incroyable, c’est qu’elle sera à Londres en même temps que moi, jouant dans une pièce de théâtre dans The City. Bref, les astres s’alignent et elle m’aidera à tourner ce clip! Elle fera également la voix hors-champ de la version anglaise.

Voici le scénarimage que j’ai préparé à partir de photos trouvées sur le Web. Dans mes recherches récentes, il y a cependant deux petites confusions. La date où Peter Benenson aurait lu l’entrefilet dans le journal… le 19 novembre 1960 étant un samedi, il semble moins réaliste qu’il se soit trouvé dans le métro à lire l’entrefilet sur les deux étudiants portugais, diffusion dont on ne trouve d’ailleurs pas la trace, alors qu’on trouve un entrefilet, datant du 19 décembre 1960, un lundi, qui parle de deux Portugais arrêtés pour subversion… 

Bref, ça ne change rien aux images que je m’apprête à tourner, mais il serait intéressant de vérifier lequel des deux événements a vraiment eu lieu. Voici l’article qui m’a mis la puce à l’oreille

Je continue aussi ma campagne de financement (cliquez ici pour «Faire un don») pour acheter des images filmées en plan large du métro de Londres et de Trafalgar Square pendant les années 1960, pour faire les raccords entre les images que je tournerai. Mon déplacement en avion est pratiquement presque tout absorbé par l’Université Senghor, à Alexandrie, puisque j'y donne une formation du 4 au 8 novembre. J’aurai un petit supplément de 200 $ pour l’arrêt de trois jours à Londres, plus deux nuits d’hébergement et quelques repas… je m’en tire assez bien finalement. Et j’irai voir mon amie Mary au théâtre le mardi soir!




Tournage à Londres au début de novembre 2017

Le 31 octobre 2017, je pars enfin pour Londres, en route pour donner une formation à l'Université Senghor à Alexandrie. J'en profiterai alors pour tourner mon 16e clip pour Amnistie internationale, éliminant ainsi presque tout frais de déplacement. Vous pouvez lire ou relire l'article que j'avais mis en ligne en 2016, alors que j'expliquais que je souhaitais réaliser ce message qui raconte l'événement déclencheur qui a mené Peter Benenson à créer Amnesty International en 1961.


1re coupe, fin septembre 2017.
Ne trouvant personne pour interpréter le rôle de l'avocat londonien, alors âgé de 40 ans, j'ai décidé de le faire moi-même... Aussi, pour lui ressembler, j'ai demandé à Nancy, ma coiffeuse du Studio Zone Coiffure, de me faire une première coupe de cheveux à la fin de septembre, en s'inspirant de cette photo de Peter. 


2e coupe, jeudi 26 octobre 2017.
Je suis loin d'être un sosie, mais je ferai pas de plans serrés. De plus, Mario Bourgault, opticien chez IRIS, à Cowansville, m'a fourni des lunettes noires semblables à celles que portaient l'avocat. Une fois bien rasé, avec les cheveux encore plus courts (je suis retourné voir Nancy quelques jours avant mon départ), je crois que l'illusion sera... correcte!


J'ai cependant encore besoin d'argent pour mener ce projet à terme. Ce sera particulièrement pour acheter des séquences de films de Londres au début des années 1960 dans des banques d'images. Je vous invite donc à soutenir ce projet en cliquant sur «Faire un don» dans la colonne de droite. Tout montant est bienvenu. Les noms de tous les contributeurs seront affichés sur ce blogue, à moins que vous souhaitiez garder l'anonymat. 

Merci à l'avance pour votre générosité. Merci déjà à Gilles SabourinAnne Rouleau, Lise Cameron, Norbert Spehner, Jean Vachon, Isabelle Capmas, Richard Evoy, Katel Le Fustec, Louiselle Roy et quelques personnes qui ont préféré conserver l'anonymat. 
Merci aussi à Pierre Laurendeau, qui fera la musique du clip.

Aidez Publici-Terre à réaliser un clip sur Peter Benenson et la naissance d'Amnesty International


Depuis plus de 30 ans, je réalise des messages pour la division francophone d'Amnistie internationale à Montréal. Pour souligner cet anniversaire, j'ai pensé réaliser un 16e clip pour cette organisation née en 1961. Le sujet : Peter Benenson, l'avocat qui a eu l'idée géniale de créer Amnesty International après avoir réagi à l'emprisonnement de deux jeunes Portugais qui avaient porté un «toast à la liberté» dans un café de Lisbonne en 1960, sous la dictature de Salazar.  Vous pouvez d'ailleurs voir le clip que j'ai réalisé avec Jean-François Hamelin en 2011 pour souligner les 50 ans de l'organisme en cliquant sur ce lien. Lire aussi cet article inspirant.

Photo prise sur Trafalgar Square lors du repérage
le 1er novembre 2017.
Cette fois, j'ai cependant besoin d'argent pour mener ce projet à terme. Le tournage s'est fait à Londres le 2 novembre 2017, profitant d'un transit vers Le Caire, car je donnais une formation en marketing social à l'Université Senghor à Alexandrie. J'ai fait des gros plans ou des plans moyens dans le métro, sur Trafalgar Square et dans l'église St Martin-in-the-Fields, mais je dois maintenant acheter des plans larges de ces lieux dans des banques d'images. Je vous invite donc à soutenir ce projet par PayPal, en cliquant sur «Faire un don» dans la colonne de droite. Tout montant est bienvenu. Les noms de tous les contributeurs seront affichés sur le blogue, à moins que vous souhaitiez garder l'anonymat. 

Merci à l'avance pour votre générosité. 
Merci déjà à Gilles SabourinAnne Rouleau, Lise Cameron, Norbert Spehner, Jean Vachon, Isabelle Capmas, Richard Evoy, Katel Le Fustec, Louiselle Roy et quelques personnes qui ont préféré conserver l'anonymat.
Merci aussi à Mario Bourgault de la boutique Iris de Cowansville qui fournira les lunettes de style 1960 pour le personnage principal et Pierre Laurendeau, qui fera la musique du clip.